Enfants

Bon à savoir sur les terreurs et les cauchemars nocturnes

Les terreurs ou les cauchemars nocturnes sont très courants chez les enfants. En général, ceux qui ont entre 4 à 7ans sont souvent victimes. Au milieu de la nuit, l’enfant pousse un crie, il devient pâle et en sueur puis il se calme après réconfort et se replonge dans son sommeil. Est-ce qu’il faut s’inquiéter pendant cette crise ? Ou encore, comment réagir ? Voici quelques réponses :

Différences entre cauchemars et terreurs nocturnes

Les deux cas semblent un peu pareils, mais ne doivent absolument pas être confondus. Pour ce qui est du cauchemar, il survient en plein milieu de la nuit où l’enfant a fait un très mauvais rêve. Il se réveille, réclame ses parents et recherche un réconfort. Tout en gardant en tête cette mauvaise image de son cauchemar, il devint anxieux et a peur de se rendormir. Avec une réaction d’effroi, il cherche à se débarrasser de cet horrible souvenir en le racontant à ses parents. Bien sûr, sans trop attendre, il faut le consoler. Quant aux terreurs nocturnes,             ils sont beaucoup plus spectaculaires. Ils surviennent dans un sommeil profond voire même un état de somnambulisme. Avec un regard terrifié, l’enfant hurle et transpire. Il garde les yeux ouverts, mais pas conscient de ses actes. Le lendemain, il n’aura aucun souvenir de ce qui vient de se passer.

terreur nocturne

Qu’est ce qu’il faut faire ?

Dans le cas où votre enfant a fait un mauvais rêve, aidez-le à se rendormir tout seul en le consolant avec des mots simples. Nul besoin d’abuser de votre attention, rassurez-lui en écoutant ce qu’il raconte et lui demander ce qui s’est passé. Pour le persuader et réconforter, placez un objet transitionnel (doudou, poupée…) à côté de lui pour lui tenir compagnie. Contrairement aux terreurs nocturnes, laissez-le tranquillement à trouver un sommeil paisible. Pendant ce bref moment de somnambulisme, parlez-lui doucement en établissant un contact physique sans l’intention de le réveiller. Afin d’éviter cette crise, adoptez un rituel du coucher régulier jusqu’à ce que votre enfant serait capable de retrouver un sommeil normal.

terreur nocturne 1

L’otite chez l’enfant

L’otite est une maladie courante chez l’enfant. Elle est due à l’inflammation de l’oreille et se présente comme une maladie infectieuse. En général, elle survient chez l’enfant à partir de 3 mois à 7ans. Sa première apparition se présente comme une forte douleur à l’oreille. Si elle est vite détectée, elle peut être guérie rapidement. Dans le cas où la situation s’aggrave, l’otite peut avoir de graves conséquences. Explications !

Quels sont les causes et les symptômes ?

L’otite peut être un antécédent familial, mais la cause la plus fréquente c’est la rhino-pharyngite, un virus ou une bactérie. Sous cette inflammation, le conduit des oreilles qui est lié à la cavité nasale se trouve bouché. C’est à partir de ce moment que les sécrétions s’accumulent dans l’oreille. Si elle n’est pas très bien traitée, il provoquera une baisse auditive chez l’enfant, ce qui présente une véritable gêne pour lui. Le cas devient de plus en plus sérieux et entraine même des troubles digestifs et de la fièvre. Dû à ce gène, l’enfant se met à frotter à l’oreille. Certains même souffrent de terribles maux de tête et d’une forte douleur à l’oreille. Petit à petit, il perdra son appétit. Ce qui est encore plus grave c’est le déchirement du tympan pour libérer tous les pus à l’intérieur.

otite 3

Quelle attitude adopter ?

Pour ce genre de maladie, faire de l’automédication est strictement déconseillé. Les cotons-tiges sont aussi à éviter, car ils peuvent provoquer une perforation du tympan. Aussi, autant que possible, éviter d’exposer votre enfant aux bruits violents et aux allergènes comme le pollen. Le coucher avec un biberon s’avère également dangereux. Cela peut multiplier les bactéries à cause du lait qui se stagne dans le conduit. Plus tard, dès que l’enfant sera capable de se moucher, apprenez-lui à le faire narine après narine. Finalement, faites bien attention avant d’utiliser les gouttes auriculaires sauf pour avis médical.

otite 2

Baby look du lundi

Habiller bébé peut être un vrai casse-tête pour les parents, particulièrement les mamans. Il ne doit pas être trop couvert en été, ni moins habillé en hiver. Puisque bébé ne sait pas encore contrôler sa température, il doit être suffisamment habillé. Sur ce, avant de sortir dehors, optez avant tout pour le confort et la praticité pour vous simplifier la tâche. Voici quelques astuces :

Un manteau confortable pour protéger des humidités

Pendant les périodes de transition, il est conseillé de choisir des vêtements imperméables afin de protéger bébé des humidités. Optez alors pour un manteau confortable qui pourrait bien lui maintenir au chaud le matin. Toute fois, choisissez le modèle léger qui peut s’enlever facilement quand le soleil commence à chauffer. Ce manteau par exemple est à portée de main. Il est muni d’un petit capuchon ce qui protègera son petit crâne contre les gelées matinales. Il est à la juste épaisseur pour bien couvrir bébé et tout aussi confortable qui ne gêne pas ses mouvements. Sachez qu’en printemps, il est toujours préférable de bien surveiller ses habits. Cette saison est une période où le froid et la chaleur s’alterneront. Alors, gardez toujours un œil sur votre petit bout ‘chou au cas où…

baby look

Un petit ensemble frais et léger

Quand les petites grisailles du matin passeront, vous pouvez alors promener bébé dans un habit frais et léger. Sachez qu’avant d’acheter des vêtements pour les touts petits, misez toujours sur les modèles en coton qui peuvent les maintenir bien aux frais. Optez alors pour ce petit ensemble, idéal pour le printemps et encore mieux en été. Puisque bébé ne supporte pas trop la chaleur, il vaut mieux lui choisir un vêtement à manches longues qui protègera ses bras du rayon de soleil. Son petit plus ? Il est associé avec un petit pantalon pour protéger bébé des courants pendant les petites balades en soirée. Préférez aussi les couleurs claires et bannissez les tons sombres et foncés qui favorisent la chaleur.

baby look 2

Pourquoi un bébé pleure ?

Un bébé qui pleure, c’est très frustrant pour une mère, surtout quand il s’agit de son premier enfant. Certes, pleurer semble être tout naturel chez un enfant, mais il faut quand même savoir que, différentes raisons peuvent être la cause de ce comportement.

Les principales raisons des pleurs d’un bébé

Au fil du temps, vous apprendrez à déterminer les raisons pour lesquelles votre bébé pleure. Toutefois, ces quelques éléments peuvent vous être utiles pour vous faciliter la tâche. En général, la faim est la principale cause des pleurs des bébés. Ces derniers ont toujours faim étant donné qu’ils ne peuvent pas manger beaucoup en une seule fois. Ce qui implique qu’ils doivent être nourris constamment. À part cela, les bébés pleurent quand ils ne se sentent pas à l’aise. Il se peut qu’ils aient trop froid ou trop chaud. Il faut savoir que ces petits êtres sont différents des adultes. Ils sont encore faibles et fragiles.

bébéquipleure1

Quelques conseils pour arrêter les pleurs d’un bébé

Quand un bébé pleure, il faut intervenir rapidement. Celui-ci étant très capricieux, il aime être au centre de l’intérêt des autres, notamment de ses parents. Ses pleurs signifient qu’il a besoin de vous, si vous n’intervenez pas, ce sera comme s’il n’a aucune importance à vos yeux. Car c’est l’un des rares moyens de communication dont il dispose. Après cela, assurez-vous qu’il est bien à l’aise, c’est-à-dire, qu’il n’a ni trop chaud, ni trop froid. S’il persiste à pleurer, vous devez procéder au diagnostic et déterminer s’il ne souffre pas. N’hésitez pas à vérifier s’il n’a pas de température, ou de bouton, ou encore s’il n’a pas le nez qui coule. Dans l’un de ces cas, n’hésitez pas consultez un médecin. Il ne faut pas oublier qu’un bébé est fragile. Au moindre souci de santé, il est impératif de recommander l’assistance d’un médecin.

bébéquipleure2

Aider votre enfant à manger tout seul

Si vous êtes maman, alors vous avez certainement remarqué qu’à partir de 1 an, votre enfant peut ressentir un certain besoin d’autonomie, notamment lorsqu’il se retrouve à table. Bien entendu, l’idée de le voir tout barbouillé de soupe pourra vous décourager à le laisser manger tout seul. Si tel est votre souci, alors avec quelques bonnes astuces pratiques, vous allez pouvoir laisser votre enfant manger seul et être plus autonome.

Laisser votre enfant à apprendre à manger progressivement

Bébé aime découvrir et les moments de repas constituent un meilleur moyen pour lui faire découvrir un peu tout ce qu’il mange. Un repas dure pas plus d’une demi-heure alors l’idéal pour lui faire plaisir, c’est de le laisser manger tout seul et prendre ensuite en main, le reste du repas. Et si à partir de 4 ans, votre enfant n’arrive pas toujours à manger tout seul, vous pourrez l’inciter à être plus autonome, en présentant son repas en petite quantité ou en tout petits morceaux, qu’il pourra saisir facilement avec ses doigts. Il en est de même pour les fruits que vous pourrez accompagner de yaourt liquide.

Quelques mesures d’hygiène à prendre

Voir son enfant devenir autonome peut rendre des parents vraiment fiers et heureux. Cependant, quelques mesures d’hygiène sont tout de même à prendre, afin d’éviter les risques d’avoir mal au ventre chez l’enfant, ou d’accident domestique. Avant chaque repas, veillez à ce que votre enfant ait les mains parfaitement propres, pour éviter qu’il consomme la nourriture avec des mains sales. Et côté pratique, mettez-lui un bavoir afin de protéger ses vêtements. Il en est de même pour ce qui est du sol ou de la table, n’hésitez pas à les protéger avec de la toile cirée ou une nappe facilement lavable, de façon à laisser votre enfant manger à sa guise.

La punition chez les enfants

L’enjeu est de taille. On ne peut pas toujours avoir un enfant épanoui et à la fois qui respecte les règles de la vie en société. Selon un spécialiste, « on ne civilise pas un enfant, on lui donne des cadres pour l’aider à se civiliser lui-même. » Dans certaines situations, la plupart des parents apprennent leurs enfants à obéir en imposant des règles. Ce pendant, cela n’est pas forcément évident qu’ils font appel à la punition.

À quoi sert une punition ?

Généralement, une punition sert à maintenir l’ordre social établi. À l’aide d’une punition, les parents essayent de rappeler les normes sociales à l’enfant qui subit la sanction. Elle sera appliquée pour assurer l’amélioration des conduites de ce dernier pour qu’il reste ou devienne sage et bien instruit. Dans ce point de vue, l’idée est donc d’améliorer l’enfant en la punissant. D’une autre part, c’est aussi une meilleure façon d’éduquer ce dernier face aux échecs. Ce pendant, malgré les interdits et toutes ces règles imposés par les parents, il est souvent difficile à l’enfant de renoncer à ses désirs et sa satisfaction. Il a même besoin de tester les barrières et les limites que vous aviez mises en places. Quelle punition choisir ?

Les punitions adéquates

La punition doit être appliquée en fonction de l’enfant. Bien entendu, il faut qu’elle doit l’embêter sinon elle n’aura aucune valeur pour lui. Tout de même, il faut que la punition soit bien adaptée à la faute : ni trop sévère, ni pas assez. Elle doit donc garder un aspect objectif et doit rendre en compte l’échelle de la gravité de la faute. Surtout, elle ne doit pas porter atteinte à l’intégrité de l’enfant. Aussi, elle ne doit jamais être formulée sous forme de menace. Le meilleur moyen d’éviter la réaction brutale c’est d’envoyer l’enfant sur le coin ou dans sa chambre. Bref, quelle que soit la punition que vous aviez décidée, il est toujours préférable d’entamer une discussion. Sachez que vous pouvez même demander à votre enfant la sanction méritée sur une échelle de punition.

 

Bébé et son petit pot : apprendre la propreté

Bannissez les séances de « assieds-toi et fais pipi » à votre petit bout ‘chou ! L’apprentissage de la propreté doit se faire progressivement. Apprivoiser le pot et se passer des couches marchent très rarement avant deux ans. Ce pendant, les parents ont un rôle important à jouer dans cette acquisition. Leur présence est indispensable pour rassurer l’enfant afin de s’habituer à cet apprentissage. Voici quelques conseils.

Déroulement de l’apprentissage

Selon les spécialistes, la propreté est le résultat d’une évolution naturelle. L’enfant n’est donc pas suffisamment mûr pour commander ses envies qu’au cours de la 2ème année, en moyenne vers 16 ou 24mois. Il est donc inutile de forcer l’enfant à s’assoir sur son pot tant qu’il ne sache pas encore maîtriser ses muscles pour laisser passer son « pipi » ou son « caca ». Sans lui faire peur, expliquez-lui les fonctionnements de son corps, que ce n’est pas sale ni gênant qu’il fasse ses besoins sur le pot. Pour faciliter cette acquisition, abandonnez les couches puis laissez-le se familiariser avec cette nouvelle sensation. Mettez-lui ensuite des vêtements confortables où il peut baisser ou enlever facilement. Enfin, encouragez votre enfant à utiliser son pot à chaque besoin et n’oubliez pas de prendre ses échecs avec sourire pour le rassurer.

Choisissez le bon équipement

Apprendre la propreté au bébé signifie s’investir dans un pot bien adapté. Votre enfant se sentira mieux à l’aise sur un pot qui convient à sa taille. Pour ce qui est du choix du matériel, cela se fait en fonction de votre goût ainsi que de votre budget. Certains pots sont plus pratiques et dotés d’une partie centrale amovible qui facilite son nettoyage. Il y a également d’autres, munis de couvercles qui disposent d’une base antidérapante et d’une grande stabilité. D’autres sont plus esthétiques et dotés d’un dossier haut confortable. Enfin, on retrouve aussi les plus design qui fait de la musique quand bébé a fait sa petite commission. Bref, tous les moyens sont bons à condition que vous choisissiez celui qui mettra bien votre enfant à son aise.

Aménager un bureau pour enfant

Les raisons d’aménager un bureau pour un enfant s’accordent avec certaines étapes importantes de sa vie. De plus, avoir de vraies leçons dans son cahier signifie un vrai bureau bien aménagé. L’enfant a donc besoin d’un vrai espace qui convient parfaitement à son âge et à ses besoins. Ce sera son propre coin où il peut étudier tranquillement. Quelles sont les règles à respecter ?

Les règles à respecter

L’enfant s’évolue d’une vitesse incroyable tant sur le plan physique qu’au niveau mental. Il aura donc besoin d’avoir son propre bureau qui l’aide à grandir et à se développer. Cette envie d’avoir un espace de travail peut être réalisée à condition de bien choisir un cadre agréable dédié à son bureau. Après avoir bien déterminé son espace de travail, veillez à ce que son bureau soit assez loin de son petit coin loisir. Cela lui permettra de bien se concentrer sur ses leçons et devoir. Aussi, il est essentiel de prévoir un bureau suffisamment large et spacieux qui peut accueillir ses matériels scolaires. Son bureau doit donc s’adapter aux différents usages y compris le rangement. Si possible, préférez les rangements évolutifs qui peuvent être ajoutés au fur et à mesure des années. Enfin, un point essentiel à ne pas oublier, favorisez les sources de lumière qui aidera au mieux votre enfant.

Le bureau modèle

Voici un bureau qui a été soigneusement aménagé. Bien installé sur un cadre agréable, faire ses devoirs sur un tel espace peut être un vrai plaisir pour l’enfant. Il a été placé près de la fenêtre pour favoriser les sources de lumière naturelle. Une grande superficie de plateau est suffisamment adaptée pour que l’enfant puisse travailler en toute liberté. Ce bureau est composé d’un espace de rangement en hauteur dédié pour ses livres et ses petites affaires. Il est également équipé de tiroir pour stocker ses objets personnels. L’enfant procure une chaise confortable à sa bonne hauteur. Elle dispose d’une assise stable ainsi qu’un dossier ergonomique pour le confort de l’enfant. Pour ne pas que ce coin de travail soit trop vide démodé, on l’a agrémenté avec de petits objets déco qui égaient la pièce.


La mode chez les enfants

À l’instar des adultes, les enfants, tout comme les jeunes sont maintenant plus sensibles aux pressions de la mode. Pour ceux qui doutent encore, il suffit de suivre la surmédiatisation des enfants stars dont Suri Cruise ou encore Violet Garner et les enfants Beckham. Certains enfants sont affublés de vêtements griffés de la tête aux pieds sans parler des talons. Pour ou contre ? Découvrez la mode enfantine que j’ai particulièrement choisie pour vous.

Les enfants victimes de la mode

Qui dit mode dit marque. Ce n’est pourtant pas nouveau chez les jeunes. De plus, d’après les études, les jeunes sont maintenant considérés parmi les marchés les plus lucratifs. Cet appel à la mode est devenu irrésistible chez certains enfants. Caprice ou besoin de reconnaissance sociale ? C’est ce que votre enfant ou votre ado vous réclame pour être plus tendance et à la mode. En plus des marques qui coûtent cher, c’est un vrai lourd prix à payer pour les parents. Toute fois, sans rejeter les désirs de vos enfants qui persistent, il convient d’imposer certaines limites et de s’y tenir. Il est temps alors d’apprendre aux enfants la valeur de l’argent et de savoir le gérer.  C’est aussi une idée de déterminer à l’avance le budget que vous êtes prêt à consacrer pour leur habillement.

Est-ce que la mode est importante chez les enfants ?

Les petites filles rêvent d’habiter dans un joli château, d’autres rêvent de rencontrer leur prince charmant tandis que certains sont plus prisés par la mode. Mais, est-ce que la mode est importante ? La réponse est simple : c’est pour que chacun ait son look ! Certains pensent que c’est très important d’être bien habillé, tout de même il ne faut pas que cela devienne une obsession. D’autres disent que ça sert à mieux se faire accepter par les autres. D’un autre côté, peu d’enfants disent que la mode n’est pas si importante que ça et que l’on peut s’habiller comme on veut. Finalement, tout peut être vrai. Toute fois, la mode n’est pas extrêmement essentielle. « Chaque style est une mode pour son porteur », et cela peut représenter sa propre personnalité.

Remonter